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Les bon jeux en ligne
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Voici une machine à sous multilignes avec des symboles d'oiseaux, de canard, de coq, etc - Machine à sou moderne
C’est en 1905 qu’il fabrique la première machine à 3 rouleaux : « La Liberty Bell ».
Cette machine est révolutionnaire sur plusieurs aspects :
- Alors que les roulettes sont encombrantes et en bois, la Liberty Bell est minuscule et est en métal.
- Le marquage n’est plus écrit dans l’intérieur d’un ou plusieurs disques mais sur la périphérie de 3 rouleaux.
- Ce ne sont plus des chiffres ou des couleurs associés à des combinaisons gagnantes mais des symboles : As de pique, cœur, carreau, fer à cheval et la cloche de la liberté.
- Il y a 10 arrêts par rouleau permettant ainsi 1000 combinaisons alors que les roulettes n’offrent qu’une centaine de combinaisons maximum.
La mécanique de cette machine est tellement aboutie qu’elle sera pratiquement identique jusqu’en 1963, arrivée de la 1ère machine électromécanique de Bally (Money Honey - Version 742 puis 742A).
Le développement
Cette machine aurait du faire le bonheur de Charles Fey, mais ce ne fut pas le cas. En effet, les joueurs étaient tellement attirés par cette nouvelle machine que les roulettes traditionnelles des autres fabricants furent délaissées. Fey avait choisi de garder l’exclusivité de sa production et partageait les gains avec les bars où étaient disposées ses machines. Vers la fin 1905, une des Liberty Bell fut volée. En 1906, Mills (fabricant et concurrent de
Fey) sort une machine pratiquement identique à celle de Fey. Les autres fabricants suivent de près et bientôt,
Watling, Caille sortent eux aussi des machines comparables.
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JukeBox Midi
La qualité sonore dépend de votre configuration
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Cette machine à sous s'inspire des personnages de bd et de dessin animé, elle est sympa à jouer en ligne, et il y a 9 lignes qui permettent de gagner des points
Fey aurait du vendre son brevet au lieu d’essayer de l’exploiter lui-même. Mais il ne pouvait pas savoir que son invention allait devenir aussi populaire et qu’elle allait générée une nouvelle économie national puis mondial.
Les associations ainsi que les législateurs américains ont bien essayés d’interdire ces machines à sous en les qualifiants de machines démoniaques. Ils y étaient presque arrivés en faisant voter des lois drastiques à l’encontre de ces machines, lorsque, en 1910, Mills sauve la donne par une idée géniale.
L’idée est la suivante : En ajoutant aux machines un distributeur de bonbon, les machines ne sont plus que considérées comme un vulgaire distributeur, comme on en trouve beaucoup à cette époque.
Parallèlement, Mills change les symboles sur les rouleaux : citron, orange, cerise, prune et menthe (faisant référence aux goût des bonbons) remplacent les as et fer à cheval. Seul la cloche reste en hommage à l’inventeur. Ces symboles resteront jusqu’à nos jours. Le melon apparaîtra qu’à partir de 1960 par le fabricant Aristocrat.
A partir de cette modification, les machines vont fonctionnées (suivant les états et les pays) comme suit : avec des pièces de monnaies, le joueur peu acheter des bonbons et, via les combinaisons gagnantes, gagner des jetons. Ces derniers seront échangés contre des boissons, cigarettes…. Par contre, lorsqu’un joueur insert un jeton (pièce percée d’un trou au milieu), il ne peu pas acheter de bonbons mais seulement faire tourner les rouleaux.
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